L’article « RSE » et « Impact » : quelles différences et quelle approche adopter dans sa PME ? est apparu en premier sur Mon projet PME by Alba Advisory.
]]>Avec les années 2000 et la prise de conscience des externalités négatives des entreprises sur l’environnement, l’acronyme RSE – Responsabilité Sociétale des Entreprises – s’est répandu dans le monde économique. Les 3 lettres décrivent toutes les initiatives mises en place par les entreprises pour être plus vertueuses sur les aspects sociaux et environnementaux.
Pourtant, ces dernières années, un autre terme a rejoint le devant de la scène dans les journaux et sur les réseaux sociaux professionnels : l’impact.
Pourquoi ce basculement ? Les 2 termes sont-ils synonymes ? Comment les traduire dans votre entreprise ? Nous vous aidons à y voir plus clair.
La RSE consiste à évaluer la situation et à mettre en place des initiatives pour rendre son entreprise plus responsable. Elle vise par exemple à rendre cette entreprise plus représentative de la société en termes de parité ou de mixité sociale ou encore moins émettrice de carbone dans l’exercice de son activité.
Ces démarches permettent notamment de :
De nombreuses solutions permettent de simplifier ces démarches :
Les réflexions sur l’impact sont apparues dans un deuxième temps pour pallier ce que certains considèrent être les limites de l’approche RSE : la RSE agit à la marge et ne change pas le cœur du modèle économique des entreprises.
L’impact se donne pour objectif d’aligner les deux : l’activité de l’entreprise doit être ou devenir ce qui lui permet d’avoir une contribution sociale ou environnementale. Des secteurs comme la santé, l’éducation ou l’environnement y sont particulièrement représentés, mais l’impact peut potentiellement concerner toutes les industries dès lors qu’une entreprise vise à se développer en réglant un problème social ou environnemental.
Si vous souhaitez réfléchir à comment cela pourrait se traduire dans le cas de votre entreprise, nous pouvons vous aider avec notre service de conception de stratégies d’impact.
Nous avons présenté brièvement les différences entre les deux approches. A vous désormais de choisir celle qui vous semble la plus pertinente dans le cas de votre entreprise :
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]]>Lorsque l’on évoque la responsabilité sociale des entreprises (ou RSE), on pense souvent aux actions menées par les grands groupes, ou encore à des formes spécifiques d’entreprises telles que les SCOP ou les ETI.
Mais la RSE concerne aussi les PME. Ces dernières peuvent, à leur échelle, peuvent adapter leurs pratiques et orienter leurs activités pour poursuivre des objectifs autres que commerciaux : le développement durable, le bien-être au travail… Pourtant, selon une étude menée en 2021, seules 24% des TPE et PME se seraient dotées d’une réelle stratégie RSE.
La responsabilité sociale des entreprises est définie par la Commission Européenne comme étant « l’intégration volontaire par les entreprises de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations avec les parties prenantes ». En dehors de cette définition très large et plutôt vague, il n’existe pas de définition juridique de la RSE. Autrement dit, chaque entreprise doit définir sa manière de faire de la RSE et le faire savoir.
Il existe bien une norme internationale en matière de RSE, la norme ISO 26000:2010. Mais cette dernière n’est pas certifiante. Elle n’est qu’un ensemble de lignes directrices, et non d’exigences contraignantes.
La politique RSE d’une entreprise peut toucher tous les aspects de cette dernière : les ressources humaines, la logistique, la communication, le financement… Elle doit être rattachée à sa stratégie et impliquer au maximum tous les salariés en les tiers, en les sensibilisant et en les formant.
L’idéal pour un dirigeant est de nommer une personne responsable de la RSE. Cette personne sera en charge d’identifier les axes sur lesquels l’entreprise pourrait améliorer son impact.
Il peut également être intéressant pour une entreprise d’utiliser la RSE comme un levier d’optimisation afin d’améliorer les problématiques qu’elle rencontre au quotidien. Quelques exemples simples peuvent illustrer la mise en application de ces actions. En cas de problèmes de recrutement, les premières mesures en terme de RSE pourraient concerner les ressources humaines. Dans le cadre d’une activité industrielle, une politique de réduction de consommation énergétique pourrait par exemple être une priorité. Enfin, investir dans une problématique locale impactant fortement les habitants des environs (le financement du sport, l’accès à la formation, la lutte contre la précarité…) peut être un outil marketing particulièrement performant.
La personne en charge de la RSE au sein de l’entreprise devra veiller à la mise en place de nouveaux process, au reporting, et à la communication sur les nouveaux défis relevés, aussi bien en interne que vers l’extérieur.
Le ou la responsable des ressources humaines peut également jouer un rôle prédominant. La qualité de vie au travail et le bien-être des salariés fait pleinement partie de la RSE : l’intégration de travailleurs porteurs de handicap, la possibilité donnée à des employés de mener des projets humanitaires avec l’aide de leur entreprise, l’adaptation de la logistique afin de rendre moins pénible le travail des employés, mais également la mise en place de postes de travail agréables, lumineux, confortables…Sujet particulièrement d’actualité, la mise en place du télétravail peut rendre plus facile la vie de certains salariés, en leur permettant de conjuguer au mieux vie privée et vie professionnelle.
Un bon indicateur (mais pas le seul) pour mesurer la RSE environnementale d’une entreprise est l’évolution du bilan carbone (de l’entreprise, de la production d’un produit en particulier…). Pour améliorer l’impact environnemental, un dirigeant peut jouer sur trois volets : les transports, l’énergie et la gestion des déchets.
Concernant le transport, l’entreprise peut lorsque cela est possible faire appel à des moyens de transport ou de livraison plus écologiques, par vélos cargo, en investissant dans une flotte de véhicules électriques… Le choix des bâtiments, leur isolation, leur éloignement des salariés, clients et fournisseurs, l’accès ou non en transports en commun, aura aussi un impact sur le bilan carbone, tant il induira ou non déplacements et transports.
Les salariés peuvent eux aussi être incités financièrement à prendre les transports en commun, à adapter leurs plannings pour favoriser le co-voiturage.
Sur le volet énergétique, certains opérateurs proposent de privilégier les énergies renouvelables, ou offrent même la possibilité aux entreprises de produire leur propre électricité en installant des panneaux solaires sur leurs installations par exemple.
La principale marge de manoeuvre en la matière pour une entreprise est d’identifier dans sa supply chain les acteurs qui ne seraient pas respectueux de ses valeurs, en France comme à l’étranger. L’image de marque d’une PME peut se trouver fortement impactée par le choix de ses partenaires. De manière générale, opter pour des circuits courts est toujours une bonne option. En plus de limiter l’impact écologique, cela favorise l’emploi localement, chez la société comme chez ses fournisseurs.
Localement, un dirigeant peut également proposer les services de son entreprise à des fins philanthropiques. Il doit Identifier les causes qu’il souhaite accompagner, les compétences ou les actifs qu’il peut offrir sans mettre en difficulté son activité. Certaines associations ont développé des offres pour permettre aux acteurs du secteur privé de faciliter leurs investissements matériels et financiers dans leurs projets.
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]]>L’article Le financement des PME par les fonds d’investissement est apparu en premier sur Mon projet PME by Alba Advisory.
]]>Le rôle des fonds d’investissement dans le tissu économique français est de plus en plus important et ces sociétés de gestion exercent différents métiers selon le cycle de vie des entreprises (capital-investissement, capital-risque et retournement). En 2021 selon France Invest, plus de 50,3 Md€ ont été investis dans 2 760 entreprises et projets d’infrastructure.
Au total dans l’hexagone, ce sont plus de 7 400 entreprises qui sont accompagnées par des investisseurs financiers, et près de 75% des situations concernent des entreprises de moins de 50 M€ de chiffre d’affaires et de moins de 250 salariés. Le capital-investissement possède un rôle essentiel dans l’économie pour accompagner le développement et transformer les entreprises non cotées, et aider certaines d’entre elles à passer du stade de PME à ETI.
Toutefois, ces acteurs du capital investissement ne sont pas toujours bien perçus des entrepreneurs, c’est pourquoi il est important de bien comprendre le fonctionnement des sociétés de gestion et leur logique d’investissement.
Les fonds d’investissement ont un rôle économique de premier rang pour financer le tissu des PME en injectant des fonds propres ou quasi-fonds propres dans des situations de risque ou les banques ne sont pas désireuses de prêter. Ces investisseurs ont la capacité d’accompagner activement les entreprises qu’elles financent en apportant leur savoir-faire en matière de développement stratégique, de structuration de l’entreprise. Elles permettent aussi d’ouvrir un réseau d’affaires pouvant servir de levier auprès des interlocuteurs de l’entreprise et par la même occasion, de gagner en confiance et en visibilité.
Enfin, ces investisseurs permettent également de faciliter la transmission des entreprises, en offrant des solutions de reprise et de relance lors du départ d’un actionnaire.
Quel que soit le type d’opération, des critères communs sont étudiés par les investisseurs financiers lors de leurs investissements. On peut par exemple citer quatre points fondamentaux :
Dans tous les cas, les investisseurs vont avoir des critères d’analyse exigeants et une sélectivité forte. Ces acteurs réalisent un nombre de transactions limité comparé au nombre d’opportunités identifiées.
Le rôle de l’actionnaire financier n’est pas prédéfini, il varie selon le type d’investissement (majoritaire ou minoritaire) et selon l’ADN de la société de gestion. Certains acteurs sont très impliqués dans la gestion et les prises de décision de la société, alors que d’autres apportent uniquement un soutien financier. C’est pourquoi, il est essentiel de bien choisir son partenaire et bien comprendre son projet avant d’ouvrir son capital.
La société qui ouvre son capital doit bénéficier des champs d’expertise de son nouvel actionnaire professionnel, comme par exemple :
Outre ces aspects liés à la performance financière de l’entreprise, les investisseurs sont aujourd’hui très sensibles aux différentes problématiques de Responsabilité Sociale et Environnementale (RSE) et à leur impact sur l’écosystème de l’entreprise. Il est de plus en plus commun de réaliser des audits et diagnostics des performances en matière d’impact, et une fois l’investissement réalisé de mettre en place des chantiers d’amélioration et/ou projets d’entreprise autour d’objectifs propres au secteur d’activité.
Il ne faut jamais oublier que l’objectif des fonds d’investissement est d’obtenir des niveaux de rentabilité élevés et stables, sur des périodes d’investissement longues.
Les sociétés de gestion ont également des obligations de performances vis-à-vis de leurs souscripteurs et la faible liquidité de ces fonds (versus les marchés financiers) doit théoriquement être compensée par une prime de rendement. Il faut donc s’assurer que l’horizon d’investissement et les objectifs de performance correspondent bien au projet de développement de l’entreprise.
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