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]]>Lorsqu’un dirigeant souhaite acquérir une entreprise et réaliser une opération de croissance externe, il doit respecter certaines étapes. Suite aux premiers pourparlers, il est recommandé de rédiger une lettre d’intention (ou LOI – Letter of Intent) pour encadrer les négociations. Ce document doit permettre de présenter et fixer les points structurants de l’opération envisagée. Si ces derniers conviennent au vendeur, il pourra ainsi transmettre un nombre plus important d’informations sensibles. De son côté, l’acquéreur pourra réaliser ses audits d’acquisition et si besoin mandater des experts (audits : comptable, fiscale, juridique, environnemental, etc.)
Par principe, la lettre d’intention n’a pas de valeur contractuelle, même si cela dépend de son contenu. Toutefois, en pratique elle doit être la plus complète et engageante possible pour valider les points d’accord et rassurer le vendeur. Voici les principaux éléments qui pourront être intégrés dans ce document :
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]]>L’article Les clés pour réussir la reprise d’une entreprise : évaluation et valorisation est apparu en premier sur Mon projet PME by Alba Advisory.
]]>La reprise d’une entreprise peut s’avérer être une opportunité pour développer votre activité, pour créer des synergies ou pour augmenter les bénéfices ou la valeur de votre entreprise. Toutefois, il est crucial d’évaluer la valeur économique de l’entreprise cible avant de prendre une telle décision.
Dans cet article, nous allons vous présenter les différentes méthodes d’évaluation et les éléments à prendre en compte pour déterminer la valeur d’une entreprise en vue de sa reprise.
Dans un premier temps, il est important de bien cibler les entreprises qui sont à vendre et qui correspondent à vos critères. Une fois que l’entreprise cible a été identifiée, il faut ensuite évaluer sa valeur économique afin de déterminer si l’opération est rentable et viable sur le long terme.
L’évaluation de la valeur d’une entreprise est une étape cruciale du processus de reprise. Elle permet de déterminer le prix d’achat de l’entreprise et d’évaluer les investissements nécessaires. Elle permet également de prévoir les bénéfices futurs et de calculer le retour sur investissement attendu.
Il existe différentes méthodes d’évaluation de la valeur d’une entreprise. Certaines sont basées sur les résultats financiers passés, tandis que d’autres prennent en compte les perspectives futures de l’entreprise. Dans tous les cas, il est important de prendre en compte l’ensemble des éléments qui peuvent influencer la valeur économique de l’entreprise, tels que la qualité des actifs, la rentabilité des activités, la stratégie de développement, etc.
Il existe plusieurs méthodes d’évaluation, qui se distinguent par leurs approches et leurs bases de calcul. Les trois principales sont la méthode patrimoniale, la méthode de rentabilité et la méthode comparative.
L’évaluation patrimoniale rarement utilisée, consiste à déterminer la valeur de l’entreprise en additionnant la valeur de ses actifs et en soustrayant celle de ses passifs. Cette méthode permet de calculer la valeur nette de l’entreprise, c’est-à-dire sa valeur réelle, en prenant en compte l’ensemble de ses actifs et de ses passifs.
La méthode de rentabilité est une méthode d’évaluation qui prend en compte les perspectives de l’entreprise. Elle consiste à déterminer la valeur de l’entreprise en fonction de ses bénéfices futurs, de son taux de croissance et de sa rentabilité. Cette méthode permet de calculer la valeur de l’entreprise en tenant compte de ses performances passées et de ses projections et doit s’appuyer sur une business plan solide et réaliste.
Enfin, la méthode des comparables est une méthode d’évaluation qui consiste à comparer la valeur de l’entreprise à celle d’entreprises similaires (taille et secteur). Cette méthode permet de prendre en compte les éléments de marché qui peuvent influencer la valeur économique de l’entreprise.
Le choix de la méthode d’évaluation dépend de plusieurs facteurs, notamment la taille de l’entreprise et la nature de ses activités. En effet, chaque méthode d’évaluation convient mieux à certains types d’entreprises et à certaines situations.
La méthode patrimoniale est simple et rapide à mettre en œuvre, et elle convient bien aux entreprises de petite taille (TPE, artisans, jeunes PME…) qui n’ont pas encore développé leur activité.
Pour les entreprises plus matures, il est généralement recommandé d’utiliser la méthode de rentabilité, qui prend en compte les perspectives de l’entreprise. Cette méthode permet de calculer la valeur de l’entreprise en fonction de ses bénéfices futurs, de son taux de croissance et de sa rentabilité. Elle convient bien aux entreprises qui ont déjà développé leur activité et qui ont un historique solide de performances financières.
Pour les PME d’une certaine taille qui opèrent dans un secteur où les opérations financières sont courantes, il peut être utile d’utiliser l’évaluation comparative, qui permet de déterminer la valeur de l’entreprise en fonction de ses performances comparées à celles d’entreprises similaires. Cette méthode prend en compte les éléments de marché qui peuvent influencer la valeur économique de l’entreprise. Elle convient bien aux entreprises qui doivent faire face à une forte concurrence et à des changements rapides de leur environnement économique.
Dans le processus de reprise d’une entreprise, il est important de réaliser une évaluation précise de sa valeur économique. Pour ce faire, il est généralement conseillé d’utiliser plusieurs méthodes d’évaluation, afin d’obtenir une vision globale et complète de l’entreprise.
En utilisant plusieurs méthodes d’évaluation, il est possible d’obtenir des résultats plus fiables. Chaque méthode permet de mettre en évidence des éléments différents de l’entreprise et de prendre en compte des aspects spécifiques de sa valeur économique.
Il est également recommandé de recourir à l’expertise d’un professionnel pour réaliser l’évaluation de l’entreprise. Un conseil spécialisé possède les compétences et les connaissances nécessaires pour utiliser les différentes méthodes d’évaluation de manière efficace et pertinente. Il peut également apporter un regard extérieur et objectif sur l’entreprise, ce qui peut être utile pour éviter les biais et les erreurs d’évaluation.
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]]>L’article La dette bancaire, un instrument financier au service des PME est apparu en premier sur Mon projet PME by Alba Advisory.
]]>La dette bancaire est l’instrument financier le plus utilisé par les PME pour leur activité courante. Toutefois, lorsqu’une entreprise souhaite trouver un financement complémentaire pour son développement organique ou réaliser une acquisition, le sujet peut s’avérer complexe.
Ce besoin peut nécessiter la mise en place d’un financement structuré et d’une convention de crédit syndiqué avec plusieurs préteurs bancaires. Il faut alors connaitre les mécanismes et les conditions de marché pour optimiser les conditions de l’opération.
Les banques ont des critères d’analyse précis lors de l’étude des dossiers et chaque projet est validé par un comité interne. Le calibrage de la dette est lié à l’étude du business plan de l’entreprise. Pour les établissements bancaires, la question clef est la capacité de l’entreprise à rembourser sa dette. Pour cela, les banquiers modélisent plusieurs scénarii à partir du business plan transmis, dont des cas dégradés : baisse significative du chiffre d’affaires (de l’ordre 20%-30%), de la rentabilité ou encore du BFR qui augmente fortement. En général, la fourchette de référence pour le levier dette bancaire est de 2,0 à 3,0x l’EBITDA de la société emprunteuse.
Plusieurs autres critères viendront impacter la structure de financement mise en place par l’établissement bancaire ou le pool bancaire. La capacité de financement peut dépendre de plusieurs facteurs, ainsi :
Les principales conditions sont définies dans un Term Sheet. Ce document précise le montant proposé et mis à disposition de l’emprunteur, mais également les principaux termes du financement :
D’autres conditions sont également intégrées comme les modalités d’utilisation et de versement, de calcul des intérêts, de pénalités, ou de remboursement par anticipation par exemple.
Les clauses intégrées au contrat de financement peuvent être de différentes natures et dépendront à la fois de la typologie de la société, de l’objet et du montant du financement. A titre d’exemple, voici quelques exemples de clauses usuelles :
Dans le cadre d’un financement syndiqué (regroupement de plusieurs banques), ces clauses seront négociées avec l’arrangeur, qui est l’établissement « chef de file », qui arrange l’opération et gère la syndication du prêt.
Dans certains cas, en complément de la dette bancaire, la société peut également rajouter de la dette mezzanine pour augmenter son levier et sa capacité de financement. Cet emprunt aura ses propres conditions (maturité plus longue, intérêts plus élevés, etc.).
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]]>L’article Les 3 choses à savoir sur le Leveraged Buy-Out (LBO) est apparu en premier sur Mon projet PME by Alba Advisory.
]]>Holding, effet de levier, endettement, société cible… D’abord popularisé par les anglo-saxons, le Leveraged Buy-Out, ou LBO, peut être traduit par « rachat d’entreprise avec effet de levier ». Mais cette définition paraît bien simplifiée au vu de toutes les spécificités présentes dans ce montage financier. En quoi consiste un LBO ? Comment cela fonctionne ? Quels sont les différents types de LBO ?
Une opération de LBO repose sur la prise de participation totale ou majoritaire d’une société cible, tout en limitant sensiblement l’apport en fonds propres du repreneur.
Le principal intérêt pour effectuer une telle opération réside dans le faible apport personnel par l’acquéreur (majoritairement un fonds d’investissement, souvent des repreneurs personnes physiques et plus rarement les salariés) pour prendre le contrôle d’une entreprise, notamment grâce à l’effet de levier financier.
Un LBO se déroule en 4 principales étapes :
A titre d’exemple, un acquéreur peut racheter une entreprise valorisée à 100 avec un apport de seulement 40.
Dans ce montage financier, les repreneurs vont pouvoir bénéficier de deux effets de levier principaux :
Exemple : Une société cible est rachetée 100. Le repreneur a financé cet achat avec 40 de fonds propres et 60 de dettes. A l’issue de la période d’investissement, la totalité de la dette d’acquisition a été remboursée par les dividendes distribués par la cible. S’il revend les titres de la holding (qui détient la société cible) et si la cible vaut toujours 100, le repreneur récupérera 100 pour une mise de 40, soit un multiple de 2,5 fois sa mise.
Les montages LBO peuvent être distingués selon l’identité de l’initiateur du rachat. Le nom des opérations peut être différent mais le mécanisme reste dans chaque cas le même.
On parle de Buy-Out lorsque le principal acheteur est issu de la société cible, tandis que lorsqu’il vient de l’extérieur, on parle alors de Buy-In.
Dans le cadre d’un LBO initié par le management de l’entreprise cible, on parle de Management Buy-Out, MBO ou LMBO. Quand le rachat est réalisé par une nouvelle équipe dirigeante extérieure, il s’agit d’un Management Buy-In ou MBI.
Il existe également un schéma qui implique les deux cas : dans le cadre d’un BIMBO (Buy-In Management Buy-Out), l’équipe de repreneurs est composée à la fois de cadres de la société cible et de dirigeants extérieurs.
Enfin, il y a l’Owner Buy-Out ou OBO, qui consiste au rachat par soi-même de sa société à travers une holding. L’intérêt de l’OBO est de réaliser une partie souvent significative de son patrimoine, tout en restant au capital et donc intéressé financièrement au développement de son entreprise, jusqu’à une seconde opération de cession totale. Ce montage permet également de gérer en douceur et à moindre risque la transmission de l’entreprise, en laissant le temps de recruter et mettre en place un successeur.
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]]>Réaliser une opération de croissance externe n’est pas réservé aux grands groupes, elle concerne également les entreprises de plus petite taille et de tous les secteurs d’activité. Cette opération consiste à reprendre une ou plusieurs sociétés existantes, selon différents modèles financiers (fusion, acquisition, prise de participation, etc.). En cas de succès, cette opération peut représenter une source de création de valeur importante pour l’entreprise et ses actionnaires.
D’après une enquête de Bpifrance Le Lab révélée par « Les Echos », sept dirigeants de PME sur dix prévoient d’acquérir une autre entreprise dans les prochaines années. Ils ont de bonnes chances de concrétiser leur projet car la moitié des dirigeants de PME envisage de vendre d’ici cinq ans.
Il existe deux principaux leviers de croissance pour une entreprise : la croissance organique, qui consiste à utiliser les ressources internes de l’entreprise pour augmenter ses revenus et la croissance externe. Dans un marché mature fortement concurrentiel, le développement organique peut s’avérer complexe (guerre des prix, pouvoir de négociation, etc.) et une stratégie de développement par croissance externe (ou les deux combinés) peut s’avérer particulièrement efficace.
Selon certains cas, l’opération de croissance externe peut présenter différents avantages. En théorie, les synergies entre les deux sociétés (commerciales, d’achats, logistiques, administratives financières, etc.) représentent un aspect essentiel de l’opération. Elles sont parfois difficiles à quantifier et se révèlent être un véritable enjeu une fois l’opération réalisée.
L’acquisition d’une société permet surtout de « gagner du temps » et d’accélérer la réalisation du plan de développement. C’est un moyen efficace pour gagner des parts de marché et acquérir de nouveaux clients, les résultats de la société acquise étant souvent intégrés au nouveau groupe formé.
L’opération peut également permettre de développer une activité dans une nouvelle zone géographique, en France ou à l’international. Enfin, dans un environnement de marché du travail tendu, où il est de plus en plus difficile de recruter des profils expérimentés, cela peut être un moyen d’intégrer de nouvelles compétences et savoir-faire.
Pour réaliser une opération de croissance externe, il est indispensable d’identifier des cibles pertinentes. Si dans certains cas cela se fait naturellement (rapprochement avec une entreprise de l’écosystème, connaissance du dirigeant, etc.), parfois il est nécessaire d’approfondir le travail de recherche. Les cibles potentielles peuvent être classées selon quatre catégories :
Le succès d’une opération de croissance externe n’est jamais assuré. En amont, il est important de bien identifier et quantifier les synergies potentielles afin de ne pas surpayer la société cible. Généralement, plus le cœur de métier est éloigné, plus l’analyse sera complexe et l’opération risquée. La réussite est intrinsèquement liée à l’implication des collaborateurs et à leur adhésion au projet du groupe. Il est essentiel d’anticiper les enjeux sociaux (culture d’entreprise, défiance des salariés, avantages, doublons de postes, etc.) et d’apporter une attention particulière à la communication et aux informations transmises aux parties prenantes.
Pour limiter ces risques, il est recommandé de se faire accompagner par des spécialistes de la transaction rompus à cette typologie d’opération. Un conseil externe (banque d’affaires) pourra accompagner le groupe tout au long du processus, d’une part pour l’identification de cibles pertinentes, d’autre part lors de la transaction pour la valorisation de la société, la coordination de process et la rédaction des offres. La présence d’un intermédiaire permet également de transmettre certains messages de manière indirecte et fluidifier des discussions qui peuvent dans certains cas s’avérer complexes entre deux entreprises concurrentes du même secteur.
Pendant la phase d’audit, il est conseillé de se faire accompagner par un cabinet comptable spécialisé, afin d’identifier les risques financiers et valider les agrégats de référence qui serviront de base pour la valorisation (EBITDA, Dette Financière Nette). Selon les situations, il est également recommandé de missionner un cabinet d’avocats afin de réaliser un audit social (vérifier la conformité au droit du travail) et fiscal (quantifier les risques à un éventuel contrôle).
Pour réaliser une opération de croissance externe, il existe plusieurs solutions de financement : en interne, par un apport personnel des actionnaires ou en utilisant la trésorerie de la société et/ou en externe grâce à un prêt bancaire, une levée de fonds ou un emprunt obligataire. Chaque solution présente des avantages et des inconvénients et sera plus ou moins difficile à mettre en place selon le profil financier de la société (niveau d’endettement) et la taille de l’opération.
Le prêt bancaire est l’outil le plus fréquemment utilisé. C’est le rôle des banques d’accompagner leur client dans leur projet de développement et elles pourront par exemple financer à hauteur de 80% du prix d’acquisition et le solde sera apporté en trésorerie par la société. Pour obtenir ce financement, il est nécessaire de présenter un dossier complet du projet et respecter certains ratios (par exemple, le prêt ne pourra pas dépasser trois fois le Résultat Brut d’Exploitation). Le déblocage des fonds peut être long (plusieurs mois), il est donc conseillé d’anticiper et partager son projet auprès de son banquier en amont de l’opération envisagée.
Une alternative au financement bancaire est de lever des fonds propres auprès d’un investisseur financier, afin de limiter le risque lié au remboursement de l’emprunt. Cependant, cette option peut s’avérer moins intéressante pour la société et ses actionnaires, car en plus de l’effet dilutif, la société ne pourra pas bénéficier de l’effet de levier (remboursement de l’emprunt grâce aux résultats de la cible).
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